La recourante elle-même n'estimait donc pas que les relations parentales s'étaient à ce point péjorées que leur intensité justifiait une modification du système de garde, lors de l'introduction de sa requête devant le Tribunal de protection. Et ce, à raison. En effet, ces difficultés existent de longue date et la Chambre de surveillance a eu l'occasion dans une décision récente (DAS/95/2021) de se prononcer sur celles-ci. Elle a estimé que les difficultés rencontrées par les parents depuis leur séparation, essentiellement en lien avec l'organisation des vacances, n'avaient pas empêché l'exercice de la garde alternée sur la mineure depuis 2019, les parents parvenant à