Il sera tout d'abord relevé que la requête en modification de la garde de la mineure était fondée, non pas sur lesdites difficultés, lesquelles ressortent notamment du rapport du SEASP, mais uniquement sur l'apparition de l'asthme réactionnel à la présence de chats au domicile du père, problème qui a été réglé dans l'intervalle. La recourante elle-même n'estimait donc pas que les relations parentales s'étaient à ce point péjorées que leur intensité justifiait une modification du système de garde, lors de l'introduction de sa requête devant le Tribunal de protection.