A______ a expliqué que la médiation initiée auprès de l'Association F______, débutée suite à la décision du 4 novembre 2020, avait été interrompue, mais avait toutefois permis de clarifier la question des vacances jusqu'à la fin de l'année 2023. Elle ne souhaitait pas "profondément" avoir la garde exclusive de sa fille, mais avait le sentiment, de fait, que tel était déjà le cas, dans la mesure où elle se rendait aux rendez-vous médicaux et accompagnait sa fille chez le logopédiste, avec la nécessité de prendre sur ses vacances durant la semaine de garde du père. Elle a affirmé que le père lui avait demandé de ne pas fixer les rendez-vous médicaux de la mineure durant sa semaine de garde.