La logopédiste de l'enfant suivait la mineure une fois par semaine depuis janvier 2023. L'enfant évoluait bien et était preneuse du suivi; elle était régulièrement amenée par sa mère ou le compagnon de celle-ci. Le suivi de la mineure ayant débuté en cours d'année, il avait été impossible de proposer un autre créneau horaire au père, qui ne pouvait pas se libérer professionnellement. Il avait cependant accompagné la mineure durant les vacances d'octobre 2022 et était soucieux de s'investir dans son suivi. Le SEASP considérait que, dès lors que le conflit parental était persistant, que la poursuite de la médiation ne semblait plus possible, que le père manquait de