Le suivi thérapeutique devait s'exercer à quinzaine, cependant depuis janvier 2023, la consultation n'avait lieu qu'une fois par mois, la mère de la mineure ne pouvant l'amener plus souvent en raison de ses horaires de travail. Le père avait été rencontré ponctuellement par la psychologue qui considérait que l'enfant allait mieux mais avait cependant besoin de stabilité dans l'exercice de la garde alternée, la poursuite de son suivi thérapeutique s'avérant nécessaire.