La situation depuis le déménagement des parents de la mineure est ainsi plus favorable que la situation préexistante et ne justifie ainsi pas une modification de la garde partagée. Au demeurant, rien dans le dossier ne vient étayer les inquiétudes de la mère quant aux difficultés liées au trajets nécessités par l'organisation de la garde alternée et ce même à l'époque où les domiciles parentaux étaient plus éloignés, l'échange de l'enfant s'effectuant d'ailleurs à son école. L'enseignante de la mineure n'a notamment relevé aucun état de tristesse ou de fatigue chez l'enfant.