3.2 En l'espèce, les parents de la mineure exercent une garde partagée sur celle-ci depuis leur séparation en janvier 2019, que la mère de l'enfant a souhaité faire entériner par le Tribunal de protection en lui adressant une requête le 22 août 2019, avant de solliciter en cours de procédure, soit en juillet 2020, l'octroi de la garde exclusive sur sa fille, au motif que la communication entre les parents ne serait pas fonctionnelle, que le système de garde obligerait l'enfant à accomplir de longues journées scolaires lorsqu'elle se trouve auprès de son père, alors qu'elle présente des difficultés s'apprentissage. Sur recours, elle reprend ces