importantes sur l'enfant, dont les difficultés scolaires avaient déjà été soulevées par le SEASP. Par ailleurs, l'enfant se levait tôt lorsqu'elle était sous la garde de son père et devait rester à l'école jusqu'à 18h00, celui-ci ne pouvant pas la prendre à la sortie de l'école à 16h00. Ceci pourrait être évité en cas d'attribution exclusive de la garde en sa faveur. En définitive, les trajets nécessités par l'organisation de la C/10852/2017-CS - 4/12 - garde alternée telle que prévue par le Tribunal de protection étaient à eux seuls incompatibles avec les besoins de l'enfant.