Elle soutient ensuite que le Tribunal de protection a minimisé l'incapacité à communiquer des parents, alors que les difficultés à s'entendre, notamment au sujet des vacances scolaires, étaient déjà soulignées par le SEASP dans son rapport du 4 juin 2020. Le Tribunal de protection n'aurait pas non plus tenu compte de la fatigue de l'enfant liée aux trajets, cette problématique n'ayant pas été examinée par le SEASP puisque l'école se faisait à distance de mars à mai 2020 en raison de la pandémie de COVID-19. Or, les trajets et le manque de disponibilité du père auraient des conséquences