En substance, elle souligne, tout d'abord, que le Tribunal de protection s'est basé sur un rapport du SEASP qui n'était plus d'actualité puisque des nouveaux éléments s'étaient produits depuis les entretiens avec les parents tenus en octobre 2019, notamment le déménagement de ceux-ci. Elle soutient ensuite que le Tribunal de protection a minimisé l'incapacité à communiquer des parents, alors que les difficultés à s'entendre, notamment au sujet des vacances scolaires, étaient déjà soulignées par le SEASP dans son rapport du 4 juin 2020.