établies et le mineur a, quoiqu'il en soit, consulté une pédiatre depuis la fin de l'année 2016 et a bénéficié d'un suivi psychothérapeutique; actuellement, il consulte également l'Office médico-pédagogique, le recourant ayant autorisé son thérapeute à obtenir toute information nécessaire auprès des intervenants qui entourent son fils. Au vu de ce qui précède, il n'apparaît pas indispensable d'instaurer, en l'état, une mesure visant la représentation du mineur sur le plan médical. Le chiffre 6 du dispositif de l'ordonnance attaquée sera par conséquent annulé.