Il ressort certes de la procédure que le recourant a soutenu que les problèmes rencontrés par son fils étaient dus à une intoxication à l'aluminium, puis aux échographies subies par la mère durant la grossesse, sans que ces théories aient trouvé le moindre fondement sur le plan scientifique. Il est également établi que le mineur avait été suivi, durant son enfance, par l'Office médico-pédagogique, avant que le père ne mette un terme à ce suivi, qu'il considérait inefficace. Toutefois, les circonstances ayant entouré cette décision ne sont pas clairement C/10792/2017-CS - 9/10 -