visant la reprise des visites à raison tout d'abord de quatre fois deux heures dans un milieu protégé pour ensuite passer à une demi-journée libre par quinzaine de 12 heures à 18 heures, puis toute la journée, est adéquat et dans l'intérêt de l'enfant. Elle permet en effet une reprise progressive et contrôlée des relations entre l'enfant et le père, comme la décision du Tribunal de protection le prévoit à juste titre, de manière à encourager la création d'un lien, qui par ailleurs commençait à se dessiner avant la fin abrupte des relations décidées unilatéralement par la recourante au printemps 2014.