La situation s'étant envenimée du fait de l'annonce prématurée par la recourante à l'enfant de l'homosexualité de son père, B______ a sollicité formellement la fixation judiciaire des relations personnelles. Par rapport du 20 juin 2014, le Service de protection des mineurs estimait nécessaire la poursuite de la thérapie de l'enfant ainsi que la participation en séances avec le thérapeute des parents. Depuis mars 2014, la recourante avait refusé de poursuivre les entretiens avec le psychologue et a depuis lors refusé que l'enfant voie son père. Aux dires du rapport, le psychologue en question estime que le père est capable d'offrir une présence constante à son fils.