L'enfant a vu son père pour la première fois à mi-2013. Par la suite, il a pu le voir deux fois par semaine, seul, le Service de protection des mineurs estimant le 18 octobre 2013 que l'intervention d'un Point rencontre n'était pas justifiée, les relations se déroulant correctement. Cette situation a été confirmée le 21 janvier 2014 par le Service de protection des mineurs estimant que les contacts réguliers existant entre le père et l'enfant, soit au minimum tous les samedis de 12 heures à 18 heures, ne nécessitaient même pas une fixation judiciaire du droit de visite.