Le Tribunal de protection s'est fondé notamment sur les profondes réticences de l'enfant et les angoisses développées par celui-ci relativement à l'orientation sexuelle de son père et à son questionnement quant à la sienne propre. Il a donc considéré qu'une reprise très progressive des relations personnelles pouvait avoir lieu, celle-ci devant être précédée et accompagnée notamment par un thérapeute.