A______ a soutenu que la Fondation X______ s'intéressait à l'acquisition du bien immobilier ayant appartenu à H______ et devait confirmer son intérêt "prochainement". Or, une vente à ladite Fondation servirait les intérêts du Canton de Genève, serait favorable aux héritiers vu sa qualité et sa solvabilité et "irait dans le sens de ce que H______ aurait souhaité". Le 23 mars 2020, A______ a adressé à la Cour une prétendue offre d'achat de la Fondation susmentionnée, en réalité un échange de courriels intervenu entre Y______, avocate, représentant l'un des héritiers et un dénommé Z______, dont le rôle au sein de la Fondation précitée est ignoré.