Comme l'a retenu à juste titre le Tribunal de protection, la recourante souffre d’un trouble schizo-affectif ainsi que de troubles de la personnalité, soit d’une maladie psychique au sens de la loi. Si selon son médecin psychiatre, qui suit l’intéressée de manière bimensuelle, ce trouble entraine un sentiment d’anxiété réactionnel aux facteurs de stress et une fatigabilité, de même que des troubles de la personnalité pouvant se manifester par des difficultés relationnelles et de collaboration, ainsi qu’une projectivité, il n’affecterait pas sa capacité administrative et financière, celle-ci étant capable de discernement et pleinement