En substance, le Tribunal de protection a retenu que la personne concernée souffrait d'un trouble schizo-affectif ainsi que de troubles de la personnalité et que, bien qu'elle démontrait une volonté de gérer ses affaires et de rester maître de la situation, elle rencontrait des difficultés de gestion administrative et financière, au vu des poursuites et saisies dont elle faisait l'objet, de son budget mensuel déficitaire - étant relevé qu'en raison d'impayés de loyer elle avait déjà vu son bail résilié, la mettant elle et son fils en situation de précarité -, ou encore de l'état d'encombrement durable de son logement.