Conformément à la jurisprudence citée plus haut, une volonté constante et fermement exprimée de mineurs de cet âge, et dans ces circonstances, doit être mise au premier plan et justifie la suspension des relations avec leur père. Cette C/10584/2023-CS - 7/8 - suspension correspond dès lors à leur intérêt et est conforme à leurs droits de la personnalité.