En effet et en l'état, le recourant ne sort que durant quelques heures et reste sous la surveillance quotidienne de l'équipe médicale. La Chambre de surveillance s'étonne toutefois que de telles permissions lui aient été accordées par le Tribunal de protection, quelques jours après le prononcé de la mesure de placement, sans avoir, semble-t-il, sollicité au préalable l'avis des médecins en charge de son suivi. Cela étant, le Dr J______ ayant confirmé que des sorties limitées étaient compatibles avec l'état du recourant, il ne sera pas revenu sur cette question. Au vu de ce qui précède, la décision attaquée doit être confirmée.