une hospitalisation non volontaire avait été ordonnée et l'expertisé avait été placé en chambre fermée, compte tenu de moments d'agressivité et d'agitation. L'intéressé pensait que son hospitalisation faisait partie d'un complot et il souhaitait retourner au domicile de sa mère. Selon l'expert, il existait un risque de précarisation au niveau du logement, d'une aggravation des symptômes par rupture thérapeutique et de suivi. Un risque auto et hétéro-agressif était également présent en l'absence de C/1057/2017-CS - 4/8 -