D. Par courrier du 2 septembre 2016, Me B______ a informé la Justice de paix du fait que l'administration fiscale, qui avait taxé la succession à hauteur de 1'095'569 fr. 45, avait calculé des intérêts de retard de 63'802 fr. 70. Me B______ s'interrogeait sur les raisons pour lesquelles Me A______, qui connaissait les avoirs successoraux (plus de 800'000 fr. étaient déposés au Banque D______) et le fait que les héritiers étaient de cinquième catégorie, n'avait pas versé 800'000 fr. d'acompte à l'Administration fiscale, de manière à éviter les intérêts de retard.