Certes, comme le relève la recourante, la différence de langue entre elle et sa fille peut rendre les interactions plus difficiles. Cela étant, selon le SPMi, leurs difficultés relationnelles résultent essentiellement des troubles cognitifs et psychologiques de la recourante qui l'empêchent d'alimenter les rencontres, indépendamment de la présence d'un interprète. La recourante bénéficie au demeurant déjà de la présence d'un éducateur lors des visites afin de la soutenir dans ses échanges avec sa fille. L'intervention d'une personne supplémentaire n'apparaît dès lors pas opportune et pourrait perturber la mineure, sensible aux changements et dont l'équilibre psychologique est fragile.