Si cette limitation du droit de visite a été bénéfique tant pour la recourante que pour la mineure, il ressort toutefois du dossier qu'elle n'a pas permis une amélioration de leur relation, qui, selon les derniers préavis du SPMi, demeure dénuée de substance. Celle-ci semble même au contraire s'être péjorée, puisque ce service indique, dans son rapport du 26 mars 2024, que la mineure parle très négativement de sa mère. Il est ainsi faux de prétendre que le lien d'attachement entre la recourante et sa fille se serait renforcé. La recourante reconnait d'ailleurs, dans son mémoire de réplique, que la relation avec sa fille est compliquée.