d'un lien stable et sain. Une nouvelle limitation de son droit de visite risquait de nuire à cet équilibre fragile et de compromettre les progrès réalisés. Le bien-être et le besoin de stabilité de la mineure commandaient qu'elle entretienne une relation équilibrée avec sa mère. c) Par courrier du 28 août 2024, le Tribunal de protection a indiqué ne pas souhaiter faire usage de son droit de prendre position. d) Dans ses déterminations du 19 septembre 2024, le SPMi a requis le maintien de l'ordonnance querellée.