Par ailleurs, le préavis du SPMi du 26 mars 2024 ne faisait état d'aucun élément nouveau depuis le prononcé de l'ordonnance du 24 janvier 2024 limitant son droit de visite à une fois toutes les deux semaines. Il y était au contraire mentionné que le lien d'attachement avec sa fille s'était renforcé et que l'espacement des visites avait été bénéfique tant pour elle-même que pour la mineure. Il apparaissait ainsi qu'un certain équilibre avait été trouvé, de nature à favoriser un renforcement progressif de leur relation et le maintien C/10441/2014-CS - 5/9 -