A l'appui de son recours, elle a fait valoir parler albanais, langue que sa fille F______ ne parlait pas ni ne comprenait, ce qui rendait difficiles les interactions et limitait les échanges, et qu'elle avait déjà demandé à plusieurs reprises qu'un interprète soit présent lors des visites. Par ailleurs, le préavis du SPMi du 26 mars 2024 ne faisait état d'aucun élément nouveau depuis le prononcé de l'ordonnance du 24 janvier 2024 limitant son droit de visite à une fois toutes les deux semaines.