Le Tribunal de protection a retenu que les difficultés observées lors de l'espacement à une visite à quinzaine du droit aux relations personnelles de A______ sur sa fille F______ persistaient et que les interactions mère-fille lors des visites étaient très pauvres et brèves malgré les mesures mises en place par les intervenants de H______ pour les favoriser. Par ailleurs, la mineure se montrait régulièrement angoissée après les visites de sa mère et parlait de celle-ci en des termes négatifs.