Le Tribunal de protection a notamment considéré qu'en raison des difficultés personnelles de A______, qui l'empêchaient de proposer un temps de visite dynamique et de qualité à F______, et du fait qu'elle avait affirmé être soulagée par l'espacement des visites, les relations personnelles entre la mineure et sa mère se dérouleraient désormais toutes les deux semaines et non plus de manière hebdomadaire. i) Par préavis du 26 mars 2024, le SPMi a sollicité que le droit de visite de A______ sur sa fille F______ soit réduit à une visite d'une heure trente par mois au sein de la structure H______ au lieu de visites à quinzaine.