Pour le surplus, c’est à juste titre que le Tribunal de protection a considéré qu’il n’y avait pas lieu de modifier les décisions prises par le juge matrimonial s’agissant notamment de la question de la domiciliation de l’enfant. Sur ce point, il sera rappelé au recourant que cette question a été réglée par jugement du Tribunal de première instance du 11 juillet 2023, soit il y a à peine plus d’une année et que ce jugement a été confirmé par la Cour de justice par arrêt du 19 décembre 2023, précisément sur les questions de garde partagée et de domiciliation de l’enfant. Or, il ne résulte pas du dossier et le recourant ne l’allègue