Compte tenu de ce qui précède, il n’apparaît pas nécessaire d’examiner si le droit d’être entendu du recourant a été violé par le Tribunal de protection, étant relevé que le recourant a pu s’exprimer devant une instance jouissant d’un plein pouvoir de cognition et qu’il n’a fait valoir aucun motif qui aurait justifié de refuser à B______ le droit de se rendre en Suède, son pays d’origine, durant le mois de juillet, afin d’y passer quelques jours de vacances avec l’enfant. 3. Ordonnance DTAE/4445/2024 du 24 juin 2024