à quitter définitivement la Suisse ou que les vacances passées par l’enfant en Suède seraient contraires à son intérêt. Aucune mise en danger du mineur n’avait par conséquent été rendue vraisemblable, ni aucun risque de préjudice difficilement réparable pour le recourant en cas d’exécution immédiate de l’ordonnance attaquée. f. Le Tribunal de protection a persisté dans les termes de l’ordonnance attaquée. g. B______ n’a pas répondu au recours. h. Par avis du 9 octobre 2024, la Chambre de surveillance a informé les parties de ce que la cause était gardée à juger. EN DROIT