e. Le 23 mai 2024, A______ a formé devant le Tribunal de protection une requête de mesures provisionnelles et superprovisionnelles, concluant à ce qu’il soit fait interdiction à B______ de déplacer le domicile de l’enfant et de l’inscrire au sein de l’établissement scolaire J______/K______ ou de tout autre établissement scolaire, sous la menace de la peine prévue par l’art. 292 CP. A______ concluait en outre à ce que le domicile légal du mineur soit fixé chez lui et à ce qu’il soit autorisé à l’inscrire au sein de l’établissement scolaire de H______/L______ en vue de la rentrée scolaire d’août 2024.