Que dans la mesure où l'erreur commise par le recourant dans la saisine du Tribunal de protection est due à une indication erronée des voies de recours dans la décision initiale prise par le médecin chargé de prodiguer le traitement sans consentement, les règles sur la protection de la bonne foi doivent trouver application, ce d'autant que le recourant a recouru en personne ; Que la cause sera dès lors transmise aux autorités pénales d'exécution, comme cela avait d'ores et déjà été le cas dans la cause ayant fait l'objet de l'arrêt DAS/154/2022 précité ; Que la procédure est gratuite (art. 22 al. 4 LaCC). *****