Depuis le prononcé de l’ordonnance attaquée, deux séances de réseau s’étaient tenues sous la supervision du Service de protection des mineurs les 24 janvier et 27 février 2023. Il n’en ressortait pas de nécessité thérapeutique et/ou éducative de placer les deux mineurs en famille d’accueil à brève ou moyenne échéance, la solution d’un autre foyer susceptible de les accueillir ayant semblé avoir la préférence du réseau, jusqu’au moment où leur mère serait en mesure de les accueillir chez elle. Les différents suivis étaient «en cours de mise en œuvre».