q. Par courrier du 11 août 2022, la Dre M______, médecin adjointe, responsable des expertises pédopsychiatriques au sein du Centre universitaire romand de médecine légale, mandaté par le Tribunal de protection pour effectuer l’expertise familiale, a informé ce même Tribunal de ce que les expertes étaient particulièrement inquiètes au sujet de l’état psychologique du mineur G______. Celui-ci avait en effet développé, durant les dernières semaines, un état dépressif qualifié «d’anaclitique». Il n’interagissait plus de manière constructive avec les différentes personnes en charge de son développement et avait beaucoup de difficultés à développer un lien privilégié avec ses deux référentes.