Ainsi, il ressort du rapport du 16 avril 2019 du Centre universitaire romand de médecine légale que le recourant, qui avait fait l'objet d'un placement à des fins d'assistance le 12 avril 2019, avait cessé de voir son médecin psychiatre depuis plusieurs mois et de prendre son traitement; il en est allé de même à la fin de l'année 2019, le recourant ayant cessé de voir le Dr G______. Il y a dès lors tout lieu de craindre qu'une levée pure et simple de la mesure de placement, conformément à ce qui a été fait jusqu'à ce jour, ait pour conséquence un arrêt de tout traitement à court ou moyen terme et une rechute, avec un risque de nouveaux actes hétéro-agressifs.