représentant légal provisoire qui ne soit pas parent avec le pupille, dès lors que les intérêts de ce dernier pouvaient être différents de ceux de ses enfants. Il appartiendrait au Tribunal de déterminer si de justes motifs s'opposaient encore à ce que l'un des enfants du pupille puisse être nommé tuteur, si l'interdiction du père devait finalement être prononcée. C. Le pupille étant décédé le 30 novembre 2012, la procédure est devenue sans objet.