La Cour a retenu que la recourante ne contestait plus, à juste titre, la privation provisoire de l'exercice des droits civils de son père, vu que ce dernier n'était plus capable de discernement et nécessitait un encadrement et des soins continus. Par ailleurs, il existait de justes motifs, compte tenu notamment des incertitudes relatives à la propriété des livres de la Bibliothèque hongroise, de désigner un C/10286/2012-CS - 4/11 -