B. a) Par ordonnance du 3 août 2012, le Tribunal a privé provisoirement le pupille de l'exercice de ses droits civils et désigné Me B______, avocate, aux fonctions de représentante légale provisoire de celui-ci, en application de l'art. 386 al. 2 aCC, en vigueur jusqu'au 31 décembre 2012. En substance, le Tribunal a considéré, sur la base de l'avis médical du médecin généraliste, que l'audition du pupille n'était pas possible. Il était urgent que les intérêts de celui-ci soient sauvegardés, notamment en lien avec la conservation de la bibliothèque d'ouvrages en langue magyare et avec la gestion de ses biens immobiliers.