d) Dans sa réplique du 19 juillet 2013, le recourant a indiqué que la mise sous tutelle provisoire de son père avait profondément sali l'honneur de sa famille. La procédure n'avait pu continuer jusqu'à son terme vu le décès de son père, de sorte qu'aucun document officiel ne pouvait "rétablir la situation". Il a persisté à contester le décompte d'heures de la représentante légale provisoire, dont la plupart représentait selon lui des actes administratifs, ainsi que le tarif de 450 fr./l'heure et l'émolument fixé par les Services financiers du Pouvoir judiciaire. C/10286/2012-CS - 3/11 -