Dans ces conditions, une autorité parentale conjointe n'était pas envisageable. Par ailleurs, le requérant ne se soumettait pas aux tests d'abstinence. S'agissant de l'extension du droit de visite, A______ a indiqué que celui-ci venait d'être fixé par décision du 26 juin 2015 et que son fils avait besoin de repères, d'équilibre et de continuité, de sorte qu'il n'était pas envisageable que l'exercice des relations personnelles soit à nouveau élargi, d'autant plus que l'enfant changeait d'école, ce qui constituait déjà un grand bouleversement dans sa vie. C/10285/2005-CS - 5/11 -