{"Signatur": "GE_CJ_006", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2016-05-24", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_006_C-10285-2005_2016-05-24.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/das/show/1640044?doc=", "Checksum": "c14f4752bc37861f7e3bee53996cfb02"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_006_C-10285-2005_2016-05-24.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/das/file/2016/0001/DAS_000133_2016_C_10285_2005.pdf", "Checksum": "dded53f1ae93a29ad46eec8b3a0fb4ff"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/10285/2005"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance 24.05.2016 C/10285/2005"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf  Chambre de surveillance"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra  Chambre de surveillance"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "ENFANT ; VISITE ; RELATIONS PERSONNELLES | CC.273"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "09.01.2026 01:04:58", "Checksum": "e39645a28a4442c473199f68fa8bd9fa", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance 24.05.2016 C/10285/2005\nRegeste:\nENFANT ; VISITE ; RELATIONS PERSONNELLES | CC.273\n\nLe Service de protection des mineurs a aussi relevé que les deux parents ne\nsouhaitaient pas faire d'efforts pour améliorer la communication entre eux et\ncontinuaient à nourrir réciproquement le conflit, A______ projetant constamment\nles mêmes angoisses sur B______ et ce dernier ne lui reconnaissant aucune\nqualité personnelle. Aucun d'eux ne cherchait à améliorer la situation, préférant\nrester dans une dynamique dysfonctionnelle qu'ils imputaient à l'autre. Dans ce\ncontexte, il était à craindre que l'institution de l'autorité parentale conjointe ne\nfacilite une instrumentalisation de l'enfant et une dépendance des parents à la\ncuratelle de droit de visite. Il a souligné, en outre, que dans ce conflit parental, les\ndires de l'enfant étaient utilisés à l'encontre de l'autre parent. E______ n'était plus\nen mesure d'exprimer ses besoins sans craindre de nourrir des tensions. A cet\négard, il apparaissait nécessaire qu'un espace thérapeutique, que les parents\ndevraient s'engager à respecter, soit mis en place, afin qu'il puisse développer des\noutils nécessaires pour faire face au conflit.\n\nEnfin, le Service de protection des mineurs a relevé l'importance pour le père et\nl'enfant de partager des moments de la vie quotidienne ainsi que le rythme et les\ncontraintes qui en découlent, afin que E______ puisse profiter d'un père qui\nl'éduque et le cadre et non pas uniquement d'un père avec lequel il s'amuse. Par\nailleurs, il a relevé que le requérant s'intéressait à la scolarité de son fils et que\nlorsqu'il l'amenait à l'école le lundi matin, l'enfant était toujours à l'heure et les\ndevoirs étaient faits. Cela étant, une garde alternée ne serait pas envisageable, en\nl'état, faute de communication entre les parents.\n\nDans ses déterminations du 18 novembre 2015, A______ a indiqué faire siennes\nles conclusions du Service de protection des mineurs à l'exception de\nl'élargissement du droit de visite de B______. A cet égard, elle a indiqué que le\ndroit de visite du père avait déjà été modifié et élargi par décision du 26 juin 2015.\nPar ailleurs, il serait essentiel que l'enfant puisse rester dans son quartier afin de\n\nC/10285/2005-CS\n- 6/11 -\n\nprofiter des relations récemment bâties. Un contact hebdomadaire poserait\négalement des soucis eu égard à la problématique des passages de l'enfant et au\ncomportement de l'enfant au retour de ses visites avec son père, lequel dénigrerait\nle rôle parental de la mère. Elle souhaitait donc que la situation se consolide avant\nque le droit de visite ne soit élargi.\n\nPar courrier du 23 novembre 2015, B______ a indiqué être d'accord avec le\npréavis et renoncer à l'autorité parentale conjointe, dans la mesure où ce qui lui\nimportait le plus était de pouvoir passer du temps avec son fils et que partant,\nl'augmentation de son droit de visite était sa priorité. S'agissant du maintien de\nl'autorité parentale exclusive en mains de A______, il demandait à ce qu'il soit fait\ninterdiction à cette dernière de changer le lieu de résidence de l'enfant sans\nl'accord du père.\n\nE. a) Par ordonnance DTAE/829/2016 du 14 janvier 2016, le Tribunal de protection\na modifié le droit de visite entre B______ et E______ tel que réglé par\nl'ordonnance du 26 juin 2016 (ch. 1 du dispositif), fixé le droit de visite de\nB______ sur l'enfant E______ selon les modalités suivantes et sauf accord des\nparties : chaque semaine du jeudi repas de midi inclus au vendredi matin, retour à\nl'école; un week-end sur deux du vendredi dès la sortie de l'école au lundi matin\nretour à l'école, durant la moitié des vacances scolaires, soit les années paires la\ntotalité des vacances de février, la 2ème moitié des vacances de Pâques, la 2ème\nmoitié des vacances d'été, la totalité des vacances d'octobre et la 2ème moitié des\nvacances de Noël (Nouvel-An compris) (ch. 2), précisé que pendant les périodes\nde vacances de E______ avec l'un de ses parents, le mineur aura deux contacts\ntéléphoniques par semaine avec l'autre parent (ch. 3), maintenu la curatelle\nd'organisation et de surveillance des relations personnelles (ch. 4), exhorté\nA______ et B______ à entreprendre une médiation aux fins de trouver une voie\nde communication fonctionnelle au sujet de leur enfant E______ auprès de\nG______ ou tout autre lieu équivalent (ch. 5), fait instruction à A______ et\nB______ de communiquer le nom du médiateur choisi au curateur en charge du\nmandat au Service de protection des mineurs (ch. 6), invité B______ à poursuivre\nson suivi médical et thérapeutique et à autoriser son médecin à informer le\ncurateur en cas de péjoration de sa situation (ch. 7), donné acte aux parents de ce\nqu'ils s'engageaient à mettre en place un suivi thérapeutique pour l'enfant E______\net à respecter cet espace de parole (ch. 8), débouté les parties de toutes autres\nconclusions (ch. 9) et arrêté les frais judiciaires à 500 fr., les mettant à la charge\ndes parents par moitié chacun (ch. 10).\n\nCette ordonnance a été communiquée pour notification le 19 février 2016.\n\nb) Par acte expédié le 22 mars 2016, A______ a formé un recours contre cette\nordonnance, concluant à l'annulation du chiffre 2 de son dispositif. Elle a demandé\nque le droit de visite de B______ soit fixé selon les modalités suivantes et sauf\n\nC/10285/2005-CS\n- 7/11 -\n\n"}