Il n'est certes pas exclu qu'à l'avenir, les tests cliniques d'abstinence aux drogues et d'abstinence à l'alcool puissent être réduits, voire supprimés, notamment grâce au suivi médical et thérapeutique du recourant. Le dossier ne contient cependant aucun élément qui laisserait supposer que tel est déjà le cas. Le recourant n'a produit aucune attestation médicale dans ce sens. Dans ces conditions, le maintien des tests paraît en l'état nécessaire, afin de s'assurer que le recourant puisse exercer son droit de visite sans que la sécurité de l'enfant ne soit compromise.