Qu’il soutient, sur effet suspensif, que la décision querellée aurait un impact irréparable et préjudiciable sur la relation père-fille ainsi que sur l’équilibre psychologique et le bien-être de cette dernière; qu’il faut prévenir toute aggravation de la situation; Que par déterminations du 7 mars 2026, B______ a conclu au rejet de la requête tendant à l’octroi de l’effet suspensif au motif que A______ entretient des relations personnelles avec sa fille et que la modification du droit de visite est dans l’intérêt de la mineure pour préserver sa sécurité; Que le SPMi ne s'est pas déterminé sur la requête d’octroi de l'effet suspensif dans le délai qui lui a été imparti;