En substance, le recourant a reproché au Tribunal de protection d'avoir, de facto, suspendu son droit de visite à tout le moins jusqu'à l'automne, dès lors que sa reprise était subordonnée au suivi d'au minimum trois séances de guidance parentale, lesquelles ne pourraient être mises sur pied rapidement en raison des vacances estivales. Pour le surplus, le recourant a indiqué avoir exercé son droit de visite sur H______ durant les vacances d'octobre 2016, ainsi qu'à Noël de la même année et en février 2017, de même que durant plusieurs week-ends entre septembre 2016 et février 2017, B______ ayant décidé de suspendre le droit de