C'est également à juste titre que le Tribunal de protection a retenu que la prise en charge scolaire et médicale des enfants était assurée : l'article produit par le recourant concernant la pénurie de thérapeutes pour les enfants ayant besoin d'une intervention précoce ne suffit pas à retenir que les mineurs ne pourraient pas bénéficier du suivi de professionnels ou d'institutions adaptées.