Qu'elle a fait valoir que la garde alternée prévue par jugement du Tribunal de première instance du 20 janvier 2022 n'avait dans les faits jamais été exercée, qu'elle ne pouvait pas rester plus longtemps en Suisse car son permis de séjour était expiré depuis juillet 2023 et celui du père des enfants depuis 2010, qu'elle n'avait pas de travail ni de ressources financières, qu'elle avait résilié le 17 octobre 2023 le bail de son appartement pour le 31 janvier 2024, que, si elle ne pouvait pas prendre le vol réservé pour le 30 octobre 2023, elle n'aurait pas les moyens de racheter d'autres billets et qu'elle risquait