Qu'une telle conséquence n'est pas dans l'intérêt des enfants; Qu'il se justifie par conséquent, conformément à la jurisprudence, de restituer l'effet suspensif au recours, sur mesures superprovisionnelles, afin de maintenir la situation telle qu'elle prévalait avant le prononcé de l'ordonnance querellée, notamment afin de ne pas exposer les enfants au risque de plusieurs changements successifs dans leur prise en charge, ce qui leur serait préjudiciable; Que, parallèlement, préparatoirement et conformément à l’art. 445 al. 2 CC, un délai de trois jours, dès réception de la présente, sera accordé à la mère des mineurs pour se prononcer sur la requête d’effet suspensif;